J’ai découvert Polina Panassenko avec son premier roman, « Tenir sa langue ». On reste dans le même champ lexical avec le titre de son nouvel ouvrage, « A voix haute ». La narratrice est russe mais s’est installée[…]
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J’ai découvert Polina Panassenko avec son premier roman, « Tenir sa langue ». On reste dans le même champ lexical avec le titre de son nouvel ouvrage, « A voix haute ». La narratrice est russe mais s’est installée[…]