Sur le toit de l’enfer – Ilaria Tuti

« Sur le toit de l’enfer » d’Ilaria Tuti est un thriller italien que j’ai découvert lorsqu’il a reçu le Prix Bête Noir des Libraires.

C’est le premier tome d’une série policière organisée autour de l’inspectrice Teresa Battaglia – le deuxième tome, La Nymphe Endormie, vient d’ailleurs de sortir. Le récit se déroule dans un petit village du Frioul : un cadavre est retrouvé, les yeux arrachés… d’autres habitants du village sont également victimes, les uns après les autres, d’un homme qui s’attaque à eux. Mais quelles sont ses motivations? Et quel est le lien entre ses victimes? L’histoire nous emmène également dans les années 70 dans un orphelinat où une expérience psychologique est menée sur des enfants…

Voilà un livre qui m’a bien accrochée : l’auteure met en place une héroïne atypique, âgée, malade, au passé douloureux, qui fait désormais face à des pertes de mémoire. L’atmosphère du récit est également très réussie, avec ce village isolé, où rôde un homme étrange qui semble créer des liens avec les enfants malheureux qui y vivent. L’histoire fait également référence – de façon romancée – à une véritable expérience psychologique qui a consisté à priver des bébés d’attention et d’interaction pour voir quel serait l’impact sur leur développement…

Je suis toujours à la recherche de polars de qualité, et « Sur le toit de l’enfer » est basé sur des personnages intéressants, sur une intrigue bien menée et sur des descriptions réussies – je l’ai lu dans un temps record, ce qui est toujours un bon signe, et j’ai très envie de découvrir le deuxième tome de cette série policière écrite par Ilaria Tuti, ce qui est également très positif. Une bonne découverte ! 

 Publié en 2018 chez Robert Laffont (La Bête Noire), traduit par Johan-Frederik Hel Guedj, 416 pages, en poche chez Pocket.

7 commentaires sur “Sur le toit de l’enfer – Ilaria Tuti

  1. pas du tout entendu parler, mais je le note au cas où – je viens de lire beaucoup de polars et j’en ai encore un du coup je préfère faire une pause. Je vais rarement dans le Sud mais pourquoi pas ?

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *